Si le travail d’Anaïs Dunn fait parfois appel à des matériaux lourds, tels que l’acier ou le verre, il y a dans son oeuvre un dispositif de la limite, quelque chose de ténu qui cerne l’impalpable et par là le révèle. Peut-être, comme le plein rend compte du vide, son travail consiste-t-il à mettre en évidence ce qui ne nous est pas immédiatement perceptible, une autre matière dont on ne sait si elle est physique ou poétique.

If Anaïs Dunn's work sometimes calls for heavy materials, such as steel or glass, there is in her work a device of the limit, something tenuous which encircles the intangible and thereby reveals it. Perhaps, as the full accounts for the void, her work consists in bringing to light what is not immediately perceptible to us, another matter which we do not know if it is physical or poetic.

Dominique Jézéquel, artiste